Qui suis-je ?

Je m’appelle Cerise Bonneaud et je suis coach de vie.

Pendant longtemps, j’ai essayé d’être la fille parfaite : sage, gentille, performante, adaptée, positive, rassurante.

Spoiler : ça m’a surtout éloignée de moi-même.

Aujourd’hui, ce que j’aime profondément, c’est aider les femmes à quitter leurs vies tièdes.
À arrêter de survivre.
De faire “ce qu’il faut”.
De s’oublier tellement qu’elles finissent par ne plus savoir ce qu’elles ressentent vraiment.

Je crois qu’on mérite toutes une vie plus vivante, plus libre, plus intense.
Une vie dans laquelle on ose être pleinement soi, sans masque et sans compromis.

Et c’est exactement ce que je transmets dans mes coachings.

Mon histoire

Jusqu’à mes 24 ans, je ne m’aime pas.

Je me sens inférieure aux autres. Pas assez belle, pas assez intéressante, pas assez “bien”. Je veux être aimée à tout prix. Alors je m’adapte en permanence.

Je dis oui quand je pense non.
Je fais passer les autres avant moi.
Je cherche de la validation partout.
Je joue des rôles sans même m’en rendre compte.

À l’époque, je suis incapable de poser des limites ou d’assumer pleinement qui je suis. Je vis dans la peur du rejet et du regard des autres.

Puis en 2014, je commence une thérapie.
Je découvre le développement personnel, la psychologie, l’introspection… et surtout : moi-même.

Petit à petit, je reprends ma place.
J’apprends à m’affirmer.
À écouter mes envies.
À arrêter de vivre uniquement pour être validée.

C’est une vraie renaissance.

Le métier qui m’a réveillée…

En 2015, je deviens orthophoniste.

Et très vite, je comprends que je ne suis pas à ma place.

Je me sens enfermée.
Je vais travailler avec la boule au ventre.
Je pleure énormément.
Je me sens prisonnière d’une vie qui ne me ressemble pas.

À l’époque, je ne le sais pas encore, mais je suis déjà profondément allergique à la contrainte 😅

Je tiens 3 ans… puis je réalise que je ne veux pas survivre dans un métier censé occuper la majorité de ma vie.

Alors je cherche.
Je lis.
J’explore.
Je me questionne énormément.

Et un jour, je découvre le métier de coach de vie.

Là, c’est la révélation.

Depuis toute petite, j’adore comprendre les humains.
J’ai toujours été celle à qui on se confie.
Celle qui pousse les autres à oser davantage.

Pour la première fois, j’ai la sensation de trouver un métier profondément aligné avec qui je suis.

Ma façon d’accompagner aujourd’hui

Depuis 2018, j’ai accompagné des centaines de femmes à :

✨ se reconnecter à ce qu’elles ressentent vraiment
✨ arrêter de s’oublier
✨ reprendre leur place
✨ sortir des rôles qui les étouffent
✨ retrouver de la joie, du mouvement et de l’élan
✨ créer une vie qui leur ressemble réellement

Mais je me suis rendu compte que je jouais parfois encore un rôle : celui de la coach toujours forte, toujours inspirée et inspirante.

Alors qu’en réalité, moi aussi je traverse des remises en question.
Moi aussi je doute.
Moi aussi j’apprends encore.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de faire semblant.

Mes coachings sont des espaces profondément humains, sans masque, sans bullshit et sans posture supérieure.

Ici, on ne cherche pas la perfection.

On cherche une vie dans laquelle on se sent pleinement vivante 🌶

cerise bonneaud

Mes formations

J’ai décidé de me former sérieusement pour pouvoir accompagner les femmes de façon profonde, humaine et concrète.

Je suis certifiée de Coach Académie (formation de coaching sur 18 mois) ainsi que de l’École Supérieure de Relooking (formation de conseillère en image).

Mais honnêtement, ma plus grande école reste ma passion obsessionnelle pour l’humain 😅

Depuis plus de 10 ans, je lis énormément sur le développement personnel, la psychologie, les relations, les émotions, le corps, la confiance en soi, les mécanismes de pensée, les reconversions de vie, la spiritualité, les dynamiques relationnelles…

J’écoute des podcasts, je regarde des conférences, je teste, j’expérimente, je me remets en question et je continue d’apprendre en permanence.

Je suis fascinée par ce qui pousse certaines personnes à s’éteindre… et d’autres à redevenir pleinement vivantes.

Et aujourd’hui, tout ce que j’ai appris — dans mes formations comme dans ma propre vie — nourrit ma façon d’accompagner.